Les candidoses sont des infections opportunistes dont la hysiopathologie est complexe et variable selon les patients. La plupart des infections candidosiques atteignent la peau et les muqueuses. Mais une candidose systématique ou invasive est fréquente chez le patient immunodéprimé, mettant en jeu le pronostic vital. Leur prise en charge ne saurait donc être simple. Les principaux facteurs de risque intrinsèques et iatrogènes sont connus et permettent de définir les patients justifiables d’une surveillance. Le “suivi des facteurs de risque biologiques” comme le niveau de colonisation, la réponse anticorps et la présence de substances fongiques circulantes doit s’inscrire dans cette démarche.